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⚠ marge proche
↵ RETOUR CHARIOTRamène le chariot puis confirme pour continuer
0 × 0 L1 · C1
clic = positionner · glisser sur l'image = la déplacer · glisser ailleurs = sélectionner · Suppr = effacer · Tab = levier ruban

redimensionner une image retouchée

Cette image porte des retouches manuelles. Le redimensionnement change le maillage de caractères sur lequel elles sont posées — c'est le seul réglage qui ne peut pas les préserver à l'identique (déplacer, gamma, contraste, luminosité et charset, eux, les gardent intactes).

C'est l'interpréteur d'image : la rampe de caractères qui traduit la luminosité d'une image en ASCII, du plus clair au plus dense. Deux confusions à éviter : à ne pas confondre avec les caractères disponibles sur la machine (ci-dessous) — une rampe n'en est qu'un sous-ensemble choisi ; et à ne pas confondre avec ce que tu peux taper en dehors de l'interpréteur (sur papier nu, ou en retouche à la main) — là, c'est tout le charset de la machine qui reste utilisable, pas seulement cette rampe.

Les rampes
Tous les caractères de la machine

Un charset personnalisé n'accepte que ces caractères — tout autre est refusé à la frappe, et un fichier importé qui en contient se voit proposer un remplacement par le plus proche en densité.
Absents de cette machine : le 1 — on frappe un l minuscule ou un I majuscule — et le 0, remplacé par un O. Également absents : \ | @ # $ *. À l'import, un 1 ou un 0 est remplacé par son équivalent d'usage, pas par le plus proche en densité.

Outil par défaut. Positionner le curseur, taper, sélectionner un rectangle de texte. Sur une sélection : taper remplace, Suppr vide tout le rectangle. Glisser depuis l'intérieur d'une sélection la déplace — et c'est le seul geste qui touche à l'image : un morceau d'interprétation déplacé n'existe plus nulle part en tant que tel, il est donc figé en retouches à l'arrivée, et la case de départ dans l'image source est masquée (« amputée »). Reprendre l'outil déplacement juste après rend cette indépendance visible : la source ne régénère plus ce morceau, il vit désormais tout seul, à sa nouvelle place.

Glisser déplace l'image source elle-même — le rendu ASCII dessous est ré-interprété à sa nouvelle position, rien n'est réécrit. Les flèches du clavier ajustent d'une cellule exactement.

Bascule le levier ruban noir/rouge (même chose que la touche Tab).

Décide où va le prochain caractère tapé à la main — n'affecte jamais ce qui est déjà posé. Par défaut (badge gris) : automatique, déduit de la position — sur l'image, le caractère devient une retouche qui voyage avec elle ; sur papier nu, il est fixé à la feuille. Activer l'épinglage (badge accent) le force sur la feuille, même par-dessus l'image — utile pour signer un cartouche qui ne doit jamais bouger.

Réduit le plan à la feuille seule, sans repères ni débordement — c'est ce que la machine produira.

Une image chargée n'est jamais convertie une fois pour toutes : elle reste une source vivante, et l'ascii est recalculé à partir d'elle en permanence. Régler la taille, la position, le gamma, le contraste ou le charset ne réécrit donc aucun caractère — aucun fantôme n'est possible.

Trois couches se superposent : le texte ancré à la feuille (il ne bouge jamais), les retouches ancrées à l'image (elles voyagent avec elle), et dessous l'interprétation générée.

sélectionPar défaut. Positionner le curseur, taper, sélectionner un rectangle, le déplacer. L'image ne peut pas bouger par accident.
déplacementGlisser l'image pour la déplacer dans la page. Les flèches l'ajustent d'une cellule exactement.

L'indicateur ancrage, en bas de l'écran, l'annonce en permanence : sur l'emprise de l'image, le caractère devient une retouche (elle suit l'image et survit au gamma) ; sur du papier nu, il est fixé à la feuille.
Pour signer par-dessus une image qui couvre toute la page, clique l'indicateur : il force l'ancrage sur la feuille.

La barre d'espace n'imprime rien, comme sur la machine — elle avance le chariot et laisse voir l'image dessous. Pour trouer une image, c'est Suppr, qui pèle une couche à la fois : texte feuille, puis retouche, puis masque.

Glisser depuis l'intérieur d'une sélection. Le texte et les retouches changent simplement de place. L'interprétation générée, elle, n'existe nulle part : la déplacer la fige en retouches et troue la zone de départ. Un bloc figé ne réagit plus au gamma — si tu comptes encore beaucoup régler l'image, déplace en dernier.

C'est le seul réglage qui ne peut pas les préserver : il change le maillage sous elles. L'app propose alors de les reporter proportionnellement (elles restent surlignées en outil placement), de repartir de l'image en les supprimant, ou d'annuler.

Le papier est un cadre dessiné dans un plan sans bords : déborder est normal, y compris vers le haut, et reste visible en atténué pour juger le cadrage. Seul ce qui tient sur la feuille part au guidage et à l'export.

Manuel (barre espace), métronome ou dictée vocale, pour se faire guider caractère par caractère sur la vraie machine. Cloche à 8 colonnes de la marge. Chaque retour chariot met en pause tant que tu n'as pas confirmé.

TabLevier ruban noir / rouge
ÉchapDésélectionner, revenir à l'outil sélection
SupprPeler la couche du dessus
Ctrl/⌘ + moletteZoom
Espace (guidage)Avancer, ou lecture/pause
Entrée (guidage)Confirmer le retour chariot

Mode d'emploi détaillé, avec cas de figure : MODE-EMPLOI.md à la racine du projet.